Récit Erotique Sexe



INITIATION À L'EXHIBITION (2008-07-03 - Noémie)
Je m'appelle Noémie, j'ai 26 ans et je vis à Marseille. Après avoir fait des études de lettres jusqu'à la licence, je n'ai rien trouvé d'autre qu'un travail de vendeuse dans l'une des nombreuses boutiques de vêtements de la rue de Rome. Je suis venue vous parler ici de mes premières expériences d'exhibition. J'ai l'espoir aussi de connaître d'autres témoignages de femme aimant s'exhiber. Est-ce réellement une perversion comme je l'ai lu dans plusieurs bouquins de sexologie ? Pourquoi est-ce aussi troublant de montrer ce que l'on doit normalement cacher ? Car pour moi, c'est une jouissance très particulière que de devoir dévoiler mon corps devant des inconnus qui se masturbent et dont le seul plaisir est celui des yeux. Je me sens souvent coupable et honteuse mais j'ai l'impression que c'est justement parce que c'est interdit que je jouis encore plus fort. En fait, j'ai toujours été une exhibitionniste. Adolescente déjà, une grande partie de mes fantasmes tournaient autour de ce thème. Lorsque je me masturbais, l'une de mes histoires préférées que je me racontais, était de m'imaginer nue au milieu de plusieurs hommes beaucoup plus âgés que moi. Ils étaient assis dans des grands fauteuils et je devais me caresser devant eux, m'approcher et écarter mes cuisses pour leur faire découvrir ma chatte, me tourner et leur présenter mes fesses, les écarter de façon obscène sur mon petit trou. Eux, ils ne faisaient que regarder, ils touchaient un peu mais sans plus, il sentaient mes ....

CORPS À CORPS SENSUEL (2008-06-30 - Audrey)
J'ai connu Claire avant de rencontrer Paul. Claire était ma petite amie. Paul est devenu mon petit copain. Le fait d'avoir un Jules n'a rien changé de mes rapports avec Claire. Puis, Claire s'est trouvé un mec, Adrien et en peu de temps, j'ai tout connu : le saphisme, l'hétérosexualité, le triolisme puis le mélangisme et l'échangisme. C'est ça, avoir vingt ans à l'an 2000. Les filles ont envie de vivre leurs passions et leurs désirs jusqu'au bout. Mes parents, eux, ont connu les années 68. Grâce à ça, j'ai reçu une éducation assez libre. Parler de cul à la maison n'a jamais été tabou. Je n'ai ressenti aucune culpabilité lorsque mes premiers émois sexuels m'ont tournée vers les filles. Mais je ne me sentais pas totalement lesbienne. Parfois, les garçons venaient eux-aussi alimenter mes fantasmes et participaient à ma jouissance lors de caresses solitaires. J'ai commencé avec une femme beaucoup plus âgée que moi : Corinne. Elle était ma prof de piano et je me rendais chez elle deux fois par semaine. Je la trouvais belle, séduisante avec un côté très femme, contrairement à moi qui possédais un corps qui tardait à vouloir sortir de l'adolescence. Corinne était divorcée, elle avait 40 ans et mon regard était souvent attiré par sa superbe poitrine. C'est elle qui m'a tout appris. Elle était sensuelle et câline, elle aimait prendre tout son temps chaque fois qu'elle faisait l'amour avec moi. Sa bouche et ses baisers passionnés me faisaient autant ....

TRANSWORLD (2008-06-29 - Patrice)
À deux pas de chez moi, il y a un pub dont la clientèle est presque entièrement féminine. Il s'agit d'un endroit qui pourrait presque être qualifié de pittoresque pendant la journée mais à la tombée du jour, ce bâtiment, situé dans une rue du centre-ville, se transforme pour la nuit, comme Cendrillon. On éteint l'enseigne du "Pub de l'étalon" vers 21 heures et c'est une nouvelle enseigne qui s'allume alors, enseigne sur laquelle il est inscrit Transworld. Quel nom étrange ! Deux gardiens se tiennent toujours devant la porte, de vrais mastodontes, et des femmes, toutes dans la vingtaine, s'y engouffrent en tenue de soirée. Et par tenue de soirée j'entends, mini jupe au ras le cul, débardeur trop petit et talons de 10 cm ! De vraies poupées, des pin-up, bref des nanas comme je les aime. Un soir où je passais devant l'endroit, je songeai qu'il ne me ferait pas de tort d'aller jeter un oeil sur toutes ces belles femmes. Mais à peine avais-je esquissé le geste d'entrer que la grosse patte d'un Black me barra la route. Ce club VIP exigeait un code pour y être admis. Je décidai alors d'attendre la fermeture du bar et d'y revenir plus tard pour offrir de raccompagner ces demoiselles, qui je l'espérais bien, me fournirait ce code ! Quoiqu'il en soit, je trouverais bien un moyen (plus ou moins catholique) d'obtenir cette clé aux mille merveilles ! De retour chez moi, je m'offris un café ultra fort et ....

LE STUDIO (2008-06-28 - Jules Deurban)
Je n'étais pas peu fier lorsque j'eus décroché mon bac. Une nouvelle vie allait s'ouvrir à moi : l'épopée "estudiantine". Je savais que le droit n'était pas à prendre à la rigolade, comme toutes études d'ailleurs, mais, bien que bosseur, je savais aussi que je pourrais m'offrir quelques distractions, histoire de rompre avec le sérieux des études. Et puis, à 19 ans, on a des appétits qu'il faut bien satisfaire. Bien sûr, comme " tous les garçons et les filles de mon âge ", je me satisfaisais seul, faute de mieux. Il faut dire que mon expérience sexuelle se résumait à un dépucelage par une femme de 42 ans alors que je n'en avais que 18 ans et une histoire amoureuse avec une copine de 16 ans, quelques temps après. Cela dura un an. Là s'arrêtaient mes aventures en matière de sexe. J'avais donc un certain retard à rattraper. Première joie en arrivant à Paris : un génial studio que j'allais habiter durant mes études et que mes parents avaient loué à mon intention. Je n'allais pas profiter seul d'un tel bijou, me dis-je en prenant possession de mon nouveau logis. Dès le premier soir je sortis, les cours ne commençant qu'une semaine plus tard. Mes pas me menèrent devant un sex-shop. Je n'étais jamais entré dans ce genre de magasin. J'écartai le rideau et pénétrai dans cet antre du plaisir où il y avait déjà plusieurs personnes. Les revues, les jaquettes des K7, les projections sur un ....

UNE BELLE GROSSE FILLE (2008-06-26 - Eugène Naterj)
Il était environ 21h30, la musique jouait fort. Dans un coin se trouvait une fille qui avait une trentaine de kilos de trop. Elle n'était pas dégueulasse même qu'elle était mignonne, elle était simplement obèse. Elle n'était sûrement pas le genre à draguer avec succès, ni à se faire inviter danser. En jetant un regard vers la piste de danse, je confirmai cette idée. Là ne se trouvaient que de jolies filles, minces, à belle poitrine, et vêtues légèrement. La grosse du coin, elle, portait des vêtements plus amples. Pas des vêtements de sport en coton tout de même, mais pas trop moulants non plus (elle était sûrement consciente qu'elle avait avantage à ménager le portier si elle voulait entrer dans la discothèque). Assis au bar, je me demandais bien à quoi elle pouvait penser, là, seule à téter sa bière-fruitée-diète (et sans cholestérol). Et c'était fort bien dommage qu'ils ne servent pas de bière en bouteille de 1.18 litres dans les bars : j'aurais bien aimé lui en offrir une pour voir combien du goulot elle pouvait enfouir dans sa bouche. C'était plus substantiel comme défi qu'une petite bouteille ordinaire. Je me décidai donc à aller la rejoindre et faire connaissance. Elle s'appelait Sandy. Elle était à la fois surprise et contente que je m'assoie à sa table. Je lui offris un verre et j'alimentai la conversation quelque temps en feignant d'être fasciné par les récits de sa vie banale. Question de lui donner quelque chose d'excitant à ....